@ Pepe,
désolé de ne pas avoir en cette période plus de temps à consacrer à tes questions, toutes plus passionnantes les unes que les autres.
Quand j'ai cité le cas du VéloSolex, c'était assez volontairement, ne serait-ce que pour pouvoir revenir sur la question de son épure de direction, question dont je vois bien qu'elle t'interpelle, et que je me posais déjà à l'époque où le Solex avait une sale réputation de "piège"
Or, l'épure de direction du Solex était classique avec la chasse "dans le bon sens", comme le démontrait le fait de pouvoir rouler droit sans tenir le guidon dans les phases de "vélo", c'est à dire moteur relevé et arrêté. Par contre, je me souviens avoir fait plusieurs essais pour lâcher le guidon quand le moteur entrainait la roue avant, sans avoir jamais réussi à trouver un équilibre durable.
Les moyens technologiques dont je pouvais disposer à l'époque ne m'ont jamais permis d'expérimenter un montage bidouillé qui aurait mis le point de contact de la roue avant en avant de l'axe de direction ('xcuse le raccourci). Et faute d'avoir eu le courage de me pencher sur le cas des épures de direction des voitures à roues avant motrices, j'en suis resté là de mes réflexions sur le problème.
Un des constats qu'ont peut faire actuellement dans le domaine automobile, c'est que dès qu'on arrive dans le domaine des hautes performances sur piste, donc des monoplaces, pour ne pas dire des F1, on n'a plus que des voitures à roues arrières motrices, ce qui pourrait laisser croire au profane que je suis que c'est la seule architecture efficace pour ce haut niveau, malgré tout ce qu'on a pu voir comme autres solutions, et il y en eu...
Du coup, on peut se demander si ça ne serait pas un peu pareil à moto et si on ne risque pas de passer beaucoup de temps, d'énergie et d'argent à démontrer que l'architecture actuelle est la seule vraiment viable à quelques variantes près. Si tel était le cas, maudissons les responsables actuels des réglementations, qui nous frustrent de la possibilité de faire des recherches absolument passionnantes, mais bénissons-les de nous éviter d'avoir à les faire en vain...